Mon nom est Kelley,
et c'est mon histoire SBH.

Toute ma vie, j’ai eu un souffle au cœur. Je n’ai toutefois jamais pensé que cela allait m’empêcher de faire des activités.

Cependant, l’an dernier, les choses ont changé. En montant les escaliers, je devenais de plus en plus essoufflée. J’ai mis mon manque d’endurance, et d’autres symptômes, sur le compte du stress au travail et de la ménopause.

En novembre 2016, j’ai vu mon médecin pour mon bilan de santé annuel. Il a alors remarqué que le souffle cardiaque était plus prononcé. Ce changement n’était toutefois pas considéré urgent. Je devais passer un échocardiogramme au mois de mai suivant. Diagnostic : sténose aortique sévère.

Le 26 juillet, j’ai mis ma vie entre les mains magiques du D r Pallav Shah qui m’a installé une valvule aortique mécanique pour me donner une nouvelle vie. J’ai été rassurée à chacune des étapes, qu’il s’agisse de faire la connaissance du personnel chirurgical avant l’intervention ou d’être réconfortée par le Dr Shah, venu m’accueillir et rencontrer ma famille avant d’entrer en salle d’opération.

Dans la salle d’opération, j’ai pu choisir la musique. J’ai demandé d’écouter du Bon Jovi pendant qu’on procédait à l’anesthésie. J’avais vraiment peur dans les jours qui ont précédé cette journée, mais ce matin-là, j’avais confiance d’être entre de bonnes mains.

Après la chirurgie, on m’a amenée à l’unité de soins cardiaques intensifs de l’Institut de recherche clinique I.H. Asper. Ma famille m’a dit que le personnel a été incroyable et s’est occupé de moi avec compassion, tout en réconfortant mes proches. J’ai passé moins de 24 heures à cette unité, puis j’ai été transférée au service de soins cardiaques du 4 e étage.

Les chambres du service de soins cardiaques étaient spacieuses et bien éclairées. L’excellente équipe composée du personnel infirmier, des médecins, des pharmaciens, des physiothérapeutes et du personnel de soutien a joué un rôle déterminant dans ma capacité à quitter l’hôpital cinq jours plus tard.

On ne s’est pas contenté de répondre à mes besoins physiques, mais aussi aux besoins émotionnels qui ont été une surprise pour moi. Même les techniciens de laboratoire que j’ai vu pendant des semaines par la suite, parce que les prises de sang étaient difficiles à faire, ont été patients et empathiques.

Maintenant, je me concentre sur ma réadaptation cardiaque. Je suis très reconnaissante envers chaque personne qui a eu un rôle à jouer, au moment de mon diagnostic, durant l’opération et pendant mon rétablissement. J’espère sincèrement que la prochaine personne qui vivra la même chose que moi pourra en dire autant.

J’avais 56 ans au moment de l’opération. Deux mois plus tard, j’ai pu célébrer mon 57 e  anniversaire de naissance.